Fusion : Bonjour Marvin !
Marvin : Bonjour à tous !
F : Je ne connaissais pas totalement tes origines… (métisse-ivoirien, c’est comme ça que je te présentais souvent sur l’antenne de Fusion)… Mais alors, ce qui m’étonne, c’est comment tu t’es intéressé à ce style musical. Comment tu as découvert le Zouk ?
M : En fait, je parcours l’univers afro-caribéen en général depuis longtemps parce que j’étais d.j à la base, et donc ça fait un moment que je travaille en discothèques antillaises… Et c’est vraiment une musique que j’affectionne tout particulièrement. Donc, voilà… j’ai fait d’autres choses avant qui n’avaient pas forcément de supports musicaux, j’ai fait du jazz, du gospel, d’autres genres de musiques et puis là c’était une expérience pour moi, une nouvelle expérience… donc on l’a fait et puis voilà, ça a donné ça
F : Justement tu parles de ce que tu as fait auparavant, j’ai vu que tu as parcouru un peu la côte orientale (on va dire), tu as fait pas mal d’interventions dans les hôtels, pourquoi tu t’es intéressé plus au Zouk plutôt qu’au Jazz ? Est-ce que c’est ça qui marchait le plus selon toi ?
M : Cet album est vraiment une expérience. Moi, je suis un passionné de musique, j’aime ça … Le « live » c’était très important, ça m’a vraiment enrichi c\'est-à-dire que c’était une expérience musicale enrichissante dans le sens il y avait beaucoup de musiciens avec moi, d’horizons différents… donc ça reste un partage… On a partagé des choses, et c’est un partage et un échange…. Ça m’a tenait vraiment à cœur de faire du Zouk, ça n’avait rien de calculé, rien de commercial, c’était vraiment pour le fun à la base….. Et il s’est trouvé que ça a pris une ampleur que je n’avais pas forcément calculé mais on a travaillé avec les bonnes personnes je pense, et puis j’ai eu l’appui de deux grandes personnes du milieu, et je pense que c’est ce qui fait la richesse de cet album.
F : Est-ce que le fait d’avoir travaillé dans le secteur ça été facile pour les rencontres ? Comment as-tu rencontré Ludo, entre autres, avec qui il y a un featuring ?
M : J’ai rencontré Ludo justement par rapport à ce projet, c\'est-à-dire qu’on s’est assis à une table avec mon producteur D.J Wilson, et il m’a demandé quels sont les gens avec qui j’aurais aimé travailler. Donc, entre autres, il y avait Ludo, Ali (ndlr : Ali ANGEL)… Warren… Thierry DELANNAY aussi…. On est allé voir ces personnes avec des maquettes en main et elles ont adhéré tout de suite… Donc on a collaboré, c’est vrai que ça a été une belle rencontre avec Ludo, on s’est assis dans le studio, on a fait le son très spontanément, on a beaucoup ri surtout…. Donc voilà.
F : Alors justement des anecdotes de ces moments d’enregistrement, est-ce que tu as des histoires à nous raconter entre Ali… DJ Wilson…. Comment tu les vois ces artistes, qu’est-ce qu’ils représentent pour toi ?
M : Pour moi ce sont un peu des parrains, certains sont devenus des amis. Pour les autres, on ne se voit pas forcément très souvent parce que ce n’est pas évident et puis ce n’est pas un milieu où tout le monde se côtoie tous les jours forcément mais en tous cas j’ai de bons rapports avec tout le monde….. On a tout filmé, c\'est-à-dire qu’on avait l’intention de mettre le « making of » de l’album parce que c’était vraiment un gros délire tout le temps, mais malheureusement faute de temps, on a pas pu faire parce que ça demandait vraiment trop de temps, de montages vidéo, etc… mais j’ai des anecdotes …. J’ai un morceau que j’ai écrit entre Ponto Combo à Paris, et Montreuil (ça fait 20 mn en voiture) parce qu’on n’avait pas le temps, donc il fallait écrire le morceau tout de suite, c’est le morceau qui s’appelle « Tout est Fini »… Voilà, j’ai des petites anecdotes comme ça où on avait la pression….
F : Quelle est ta vision du Zouk ? Pour toi le Zouk représente quoi… comment tu pourrais définir ce style musical ?
M : Personnellement, c’est vrai à la base ce n’est pas forcément ma culture, c’est une musique que j’aime beaucoup, que j’ai découvert entre autres avec Jean-Michel ROTIN parce que j’aime beaucoup (à la base la Soul, le R’n’B…). Jean-Michel, c’est un mélodiste extraordinaire…. Je ne peux pas dire que j’ai été élevé dans le Gwo Ka, dans le Compas. Donc pour moi, c’est un support, ça reste de la musique…. On me demande souvent : « Mais pourquoi tu as fait du Zouk ? ». Moi je pense que, une musique, ça reste une émotion, ça reste une mélodie. A partir de là, je pense qu’on peut composer, on peut créer sur n’importe quel support musical à partir du moment qu’il y à des notes, qu’il y a du talent….J’ai été attiré par les morceaux qu’on m’a proposé, donc ça ne pose pas de soucis que ce soit du Zouk, ou du R’n’B ou du Jazz…
F : Tu peux nous parler de l’album en lui-même : est-ce que c’est partagé entre tes créations ou les créations d’Ali (on ressent la pâte quelquefois d’Ali ou de Ludo…) ?
M : En fait j’ai écrit la totalité des morceaux et la quasi-totalité des mélodies …. D’autres fois, on m’a proposé des textes et des mélodies… Par exemple, Ali m’a proposé l’instrumental, le morceau, et en fonction de ça j’ai écrit… Mais c’est vrai pour revenir sur Ali, c’est quelqu’un de très très talentueux. A la base, on devait simplement faire un seul son mais finalement il a arrangé tout l’album parce qu’il a vraiment un son particulier, qui lui est propre et que j’aime beaucoup personnellement.
F : Venons-en à la création du clip maintenant, le premier clip était sur « Amour sans loi », est-ce que tu crois vraiment que l’amour est sans lois ? Est-ce que tu crois vraiment à ces paroles ? Est-ce que c’est une réalité pour toi ?
M : Non, non pas du tout, je n’y crois pas du tout, c’est n’importe quoi (ton ironique et sourires)… Non, je plaisante… Je suis obligé de prendre du recul pour parler de ce morceau car quand je l’ai écrit c’était très spontané, ça veut dire que je n’ai pas réfléchi, je ne me suis pas dit : « Tiens, je vais écrire sur un thème, sur l’amour…. ».
F : Justement qu’est qui t’a inspiré ?
M : Ben, c’est pour ça que je suis obligé de prendre du recul pour essayer de comprendre un petit peu les choses….
F : Tu étais dans quel état d’esprit ?
M : …. J’étais sûrement dans un état d’esprit positif puisque le morceau a un message très positif et j’y crois vraiment c\'est-à-dire que au-delà du fait que l’amour n’ait pas de lois ni de frontières, je pense que c’est vraiment la seule chose, l’amour qui peut réunir des gens… Des fois ce sont de grosses frontières c\'est-à-dire que des gens se confrontent à leurs familles pour revendiquer leurs amours, ils sont prêts à se brouiller avec la terre entière pour revendiquer leurs amours, donc pour moi c’est la seule chose qui peut vraiment tout surpasser…
F : Question sur « Mon Idéal » maintenant, est-ce que tu as une « idéale » (sourires) ? La question que se poserait une demoiselle c’est de savoir quelle est l’idéale de Marvin ?
M : ….Alors mon idéale, c’est……..1,50 m, 112 kilos….. (ton ironique et sourires)….Non, non, non, soyons sérieux c\'est-à-dire que au même titre que « Amour sans loi », « Mon Idéale » c’est…… Je ne sais pas, j’ai vraiment une écriture spontanée c\'est-à-dire que rien n’est réfléchi par avance donc je me retrouve limite spectateur de mes propres écrits parce que, en général, je prends une feuille de papier, un stylo et…..
F : C’est de la poésie alors quelque part tes écrits, c’est de l’inspiration uniquement... ? Tu n’as pas de messages vraiment à donner….. ?
M : J’ai des messages à donner puisque ça se ressent dans les textes mais ce que je veux dire c’est que…. Oui ! On appelle ça de l’inspiration c\'est-à-dire que sur le moment c’est ce qu’il y a dans ma tête, ça correspond forcément à des évènements vécus dans ma vie ou des choses que j’ai vues autour de moi. Maintenant, je n’ai que 23 ans, donc c’est peut-être mon jeune âge aussi qui fait que je n’ai pas forcément le recul nécessaire pour pouvoir comprendre… Finalement, je ne sais pas si je comprends vraiment mon écriture sur le moment, je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête sur le moment, je le fais. Mais je pense aussi que la spontanéité c’est bon… et puis, et puis …. Parce que la vraie créativité, je pense que c’est ça.
F : Tu as 23 ans, tu as révélé ton âge, est-ce que tu as assez d’expérience pour pouvoir dire quelle est ton idéale ou bien est-ce que tu penses qu’il te faut encore beaucoup d’expérience pour retrouver ton idéale ?
M : Aaah j’aimerais plutôt avoir beaucoup d’expérience (rires)…. Non mais pour être un peu plus profond, mon idéal féminin, je pense que je ne peux pas le décrire… dans le morceau je ne fais pas de description physique…. Je raconte en fait ce que je ferais pour convaincre mon idéale si je la trouvais parce que le jour où je trouverai mon idéale, je ne la laisse pas passer.
F : Tu peux nous parler du clip ?
M : Le clip a été fait par Nathalie (ndlr : Nathalie CAROLLO) de NS EVENTS qui est la société de Ali ANGEL …. et on l’a tourné à Paris dans plusieurs endroits, dont la Seine-Saint-Denis, et c’est vrai que ça été une bonne expérience, c’était mon premier clip.
F : Et au niveau du choix des sites, des lieux, c’est toi ou Nathalie qui a pris la décision ?
M : Non ça c’est la réalisatrice Nathalie qui a choisi les lieux…. Je tiens à la remercier encore….
F : Oui, mais je veux dire est-ce que c’est toi qui lui a indiquée des sites pour des plans particuliers.
M : On a discuté en fait du clip juste avant, mais elle aussi justement (ce que j’ai aimé ça tient aussi du domaine de l’artistique) elle est très spontanée. Elle marche dans la rue et dit : « Tiens, c’est ici ! » Et effectivement à l’écran, il en ressort vraiment de belles images. Elle fait des repérages mais il n’y a rien de calculé forcément c\'est-à-dire que …. Par exemple on marchait et puis on s’arrêtait devant une porte, une vieille porte en bois (quand on la voit la porte, elle est super moche) …. mais au final à l’image, ça rend vraiment bien et ouais ! Elle est vraiment douée pour ça.
F : Prochain clip, c’est sur « Mon idéale », est-ce qu’il y a déjà une préparation ?
M : Donc le prochain clip, je n’ai pas la date parce qu’on est parti en fait sur une tournée bien calculée…. On est parti au Portugal, un peu partout en France, les Antilles… Là, finalement la tournée ne s’arrête plus, donc on est parti pour jusqu’en février …. Et c’est vrai que sur le coup, ça a bloqué tous les autres projets à côté, tous les clips… mais c’est tellement un gros bonheur d’aller à la rencontre des gens que finalement, tout ce qui est commercial à côté, on oublie un petit peu.
F : C’est ta première expérience cet album ?
M : C’est mon premier album… J’avais des petites expériences sur des compilations auparavant, mais c’est mon premier album solo, c’est la première fois qu’on me voit en tous cas dans du Zouk.
F : Et tu tenais vraiment à chanter, tu voulais faire de la chanson ?
M : Comme je le dis tout le temps, je pense que je chanterai toujours. C’est vraiment un métier de passion. Si un jour on ne me kiffe plus, je pense qu’il vaut mieux arrêter. … Que ce soit sur un support discographique ou alors dans des concerts, des pianos-bars, moi je prends mon pied partout à partir du moment où l’expérience m’apporte quelque chose parce que c’est vraiment un métier de ressenti, donc voilà…. Je pense qu’il y aura d’autres albums parce que celui-ci m’a apporté beaucoup, ça m’a beaucoup plu…. Donc je continuerai, peut être que je ferai autre chose par la suite…
F : J’entends que tu en parles comme un métier, donc je veux dire qu’à part ça, toi qui es jeune (tu as dis que tu as 23 ans), tu ne fais que ça, tu ne vis que de ça ?
M : Je ne vis que de la musique depuis 5 ans à peu près …. Je pense qu’on peut bien vivre de la musique parce que dans les pianos-bars, je gagnais bien ma vie, à l’étranger également…. Donc je pense qu’on peut bien vivre de la musique, il y a beaucoup de choses, il n’y a pas que le disque (je sais que c’est difficile) mais il y a beaucoup de choses autour qui font qu’on peut vivre de la musique tranquillement.
F : Tu n’as pas été tenté par la Star’Ac ?
M : Non, non, Star Academy, Pop Star, ça ne me branche pas plus que ça.... Il y a des gens super talentueux mais l’image qu’on donne aux artistes ne me plaît pas trop… Et en plus je connais beaucoup de gens qui l’ont fait, des gens qui ont vraiment du talent, soit qui n’ont pas été pris ou soit qui ne vont pas très loin ou alors on les traite…. Je pense qu’un artiste est très sensible, on n’est pas artiste lorsqu’on vend des disques, lorsqu’on est connu, c’est avant tout une philosophie, une façon de vivre et surtout une passion pour la musique… On pourrait traiter ces gens en tant qu’artistes et non pas en tant que bétail pour employer un mot un peu difficile…
F : Est-ce que tu as de la famille avec qui tu es toujours en contact ? Que pense cette famille ou les amis que tu côtoies ?
M : Oui j’ai de la famille en Afrique toujours, je compte y aller en 2007….
F : L’Afrique, c’est quelle partie, quel pays ?
M : Donc je viens de la Côte d’Ivoire, d’Abidjan… J’ai toute ma famille paternelle qui est encore là-bas. Il y a beaucoup de gens que je ne connais pas aussi, donc j’aimerais bien les rencontrer… C’est vrai que c’est très important, ça ne me branchait pas plus que ça avant bizarrement, je pense que c’est vraiment une question de maturité. Aujourd’hui, j’en ai besoin. On a besoin de savoir d’où on vient au niveau de ses origines et puis de la culture… C’est vrai que je suis parti en Asie, les gens m’ont demandé : « Mais pourquoi en Asie ? »… J’aime beaucoup découvrir les cultures différentes au même titre que je suis tombé amoureux de la culture antillaise
F : Je crois que l’Asie aime beaucoup le Zouk, en Chine on aime le Zouk ?
M : Oui en Chine on écoute du Zouk, ça commence à arriver….
F : Quel regard tu jettes sur l’actualité politique en Côte d’Ivoire, surtout par rapport aux évènements qui ont eu lieu ?
M : En fait c’est la seule raison qui m’a empêché de partir là-bas. Je devais y aller depuis deux ans, mais c’est la seule raison qui m’a empêché d’y aller, à cause de cette actualité politique….Après on m’a dit que ce n’était pas …… si chaud que ça c\'est-à-dire qu’on peut toujours partir en Côte d’Ivoire mais bon, voilà quoi…. Les évènements sont toujours rapportés de façon un peu étrange… Moi en métropole on m’a dit : « Non, ne vas pas en Côte d’Ivoire, tu vas te faire tuer et tout…. », non je ne pense pas que c’était à ce point-là. C’est pareil au même titre que quand j’étais en Thaïlande, j’y étais pendant le tsunami en fait, et donc je regardais France 2 à l’hôtel, c’était une vraie catastrophe j’avoue…. Mais les faits sont rapportés de manière tellement étrange. C’est dommage que la télévision rapporte les faits pour faire de l’audimat…. On sent qu’il y a vraiment un but commercial derrière tout ça alors qu’on parle d’une vraie tragédie… Et en Thaïlande, les gens ont une philosophie et le Bouddhisme fait que ils gardaient le sourire. Tout le monde avait un proche qui était décédé dans sa propre famille alors que les gens prenaient ça avec philosophie et en France on prenait ça comme un drame, ils nous montraient des images atroces alors que la réalité là-bas ce n’était pas celle-là du tout.
F : Des questions-bateau maintenant….
M : Je trouve que je parle beaucoup (sourires)……
F : Non, c’est nous qui te posons beaucoup de questions (rires). Qu’est-ce que tu aimes le plus ?
M : Ce que j’aime le plus, c’est forcément la musique, le chant
F : Ce que tu détestes le plus ?
M : Euh…. Ce que je déteste le plus ?.... Je dirais …. L’hypocrisie et les gens orgueilleux
F : C’est marrant les artistes ont toujours la même réponse…
M : Les artistes répondent toujours l’hypocrisie et les gens orgueilleux parce que la musique part d’une bonne intention, de quelque chose de très saint et autour de ça et à différentes échelles, les artistes et ceux qui sont au-dessus ou au-dessous n’ont pas les mêmes priorités, donc tout le monde n’arrive pas à s’entendre, c’est difficile de s’y retrouver… Nous, on fait simplement de la création mais autour il y a forcément des gens qui font du business, c’est normal à un moment donné. Des fois c’est un petit peu dur de s’y retrouver au milieu de tout ça, de faire la part des choses. J’avoue que j’arrive plus à comprendre maintenant des artistes qui se disaient un peu déstabilisés quand j’écoutais leurs interviews par rapport à tout cela…. C’est difficile de faire la part des choses entre tout ça.
F : La couleur que tu préfères ?
M : Ma couleur préférée est la couleur des femmes antillaises… Ouais, les chabines antillaises. (Rires)… Chabine, ce n’est pas une couleur ?
F : Oui, il y a différentes sortes de chabine (rires)….Quel instrument de musique tu aimerais être pour exprimer ta colère quand tu le deviens ?
M : Euh, je pense que je serais la basse
F : Et si tu es content ?
M : Je pense que je serais le….. Non…. Ouais, c’est le saxophone. C’est mon instrument préféré, j’adore le saxophone. C’est l’instrument qui reflète le plus d’émotions je trouve. On ressent aussi bien la joie, la tristesse….. Enfin moi je peux pleurer juste avec un solo de saxophone, c’est fou c’est incroyable, j’adore ça.
F : De quels instruments joues-tu ?
M : Je joue de la basse, de la guitare, du piano…. (sourires). Non, ce n’est pas vrai du tout, je joue de rien du tout. Je ne joue pas d’instruments de musiques, je me suis mis au piano….
F : C’est ta voix qui est ton instrument ?
M : Ma voix oui, c’est mon instrument…(Rires)
F : Quel son tu écoutes en ce moment dans ton lecteur cd ou ton auto-radio ?
M : En ce moment j’écoute un artiste qui s’appelle Josh COBAN (c’est un truc qui n’a rien à voir, c’est un chanteur lyrique….). Moi j’écoute vraiment un peu de tout, les gens me prennent des fois pour un martien mais c’est un artiste que j’aime beaucoup, c’est un chanteur lyrique qui chante un petit peu pop… Et aussi il y a mon cd poche Denis ATTAWARE, un artiste soul que j’écoute tout le temps, tout le temps
F : Toi qui parlais de saxophone ton instrument favori, quelle séquence de saxophone que tu apprécies le plus, toutes musiques confondues ? Un titre préféré, une chanson qui a un passage de saxophone que tu aimes ?
M : Là tout de suite je ne vois pas … Par contre j’ai un disque de saxophone dans lequel sont repris les grands standards repris au saxophone, il n’y a pas de voix mais la mélodie est reprise au saxo
F : Merci à toi Marvin
M : Merci Fusion.
Interview réalisée le 14/12/2006
|